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26/09/2009

Ma Scott, ma bella bicycletta !!!

posté à 10h18

Ma mascotte est à vendre oui !!!

Un magnifique vélo blanc et noir avec des liserés dorés qui lui confèrent un style très classe. On peut même le prendre pour sortir dans les soirées.

Plus sérieusement, il s'agit d'un taille 54 (tige de selle intégrée coupée à 76,5 pour entrejambe de 86). Il équipé intégralement en Ultégra avec guidon et potence Ritchey. Les roues qui l'équipent sont des Ksyriums Elite.

Il date de Juin 2009 et a roulé jusqu'à mi Juillet (environ 1000km). Il est donc quasiment neuf.
Sa qualité principale est la polyvalence. Il allie confort et dynamisme.

Il est disponible par voie postale ou peut être récupéré lors de la coupe de France le weekend prochain.

Ah oui, j'oubliais. Le prix : 2000€
(Prix neuf : 3000€ en concession)

 


02/07/2009

Nice 2009, 2330 triathlètes sont devenus Ironman

posté à 16h56

Ironman …

2330 le sont et j’en fais partie.
La différence avec n’importe quelle course que j’ai pu faire est que quelque soit la place, quelque soit le nombre de gens qui te dépassent, tu ressens une grande satisfaction et fierté. Satisfaction et fierté d’en finir avec un tel évènement lorsque tu franchis la ligne d’arrivée.


Mon défi …

Le pari était osé mais le contrat est presque rempli.
3 mois jour pour jour pour préparer un Ironman et le réaliser en 9h30 (56’/5h12/3h15 +T1/T2). Tout cela après 8 mois de coupure et en ayant réalisé comme course la plus longue jusqu’alors, de simples CD …
3 mois de préparation à raison de 15h par semaine en suivant un entraînement « optimisé ».


Ma course …

Aux environs de la 100e place à la sortie de l’eau (58’21 rapportés à 55’30 au prorata de la distance réelle (une bouée a été déplacée d’environ 200m par le flot des vagues)), je me fais doubler par des paquets entiers sur le plat qui amène à la première difficulté (20e km). De là commence 50km d’ascension. 500m à 12%, quelques parties à 6/7% mais la majorité en faux plat montant à 2/3% pour finir par le col de l’Ecre (19km à 7%). Col de l’Ecre que je franchis environ à la 30e place.
Puis c’est de nouveau l’autoroute, ça passe de tous les côtés. Mon manque de puissance sur le plat est rédhibitoire.
Une petite ascension de 7km à 7% et un pied énorme dans la dernière « vraie » descente me permettent tout de même de prendre beaucoup de plaisir. Plaisir quelque peu entaché par M. l’arbitre qui trouve le moyen de m’infliger une pénalité pour un virage coupé … Sans mise en garde, sans avertissement, directement sanction ! Et au 140e qui plus est. Bref, dans l’état d’esprit d’accepter ce que l’on ne peut changer, je me concentre jusqu’au retour au parc à vélo où je passe par la case prison qui bien que ne me faisant pas perdre 20 000€, ajoute quelques 6min à mon temps de transition T2.
Au fait, le temps vélo, 5h13’23. Je suis dans les clous !!!

Et là, c’est le drame !
Je suis trop bien. J’ai l’impression de n’avoir rien fait, j’essaie de ralentir l’allure le plus possible mais j’ai la sensation qu’il faudrait que je marche alors !!!
Malheureusement, au 5km, première référence chronométrique, je comprends bien vite que le marathon va être long … 20’30, sur les bases de 2h50 !!!
Je ralentis et passe en 43’30 au 10 mais ça ne suffira pas et au 15e, c’est l’explosion nette et sans bavure. Je cours à 9/10 km/h complètement à l’arrache. Je passe au semi en me demandant si j’allais finir … Au 22e, l’énergie est revenue et je cours à 12 à l’heure jusqu’à l’arrivée. Arrivée que je franchis 70e en 9h53’08, heureux de faire moins de 10h.


Mon ressenti

Une natation longue pour le peu d’entraînement, un vélo bien trop plat et un premier marathon difficile à gérer.
Mis à part les sensations intrinsèques à chaque discipline, c’est vraiment la gestion de mon effort que j’ai envie de mettre en avant. Je n’ai jamais écouté que mon ressenti. J’ai toujours avancé à l’allure que j’ai choisie, en faisant abstraction des personnes alentour. Mes temps m’en donnent raison. Avec un peu plus de puissance sur le plat, 5h05 sur le temps vélo était largement jouable. Mais avec des si … j’aurais gagné la course avec au moins 10min d’avance sur Zamora !!! Et facile en plus !


Satisfaction ou déception ?

Déçu bien sûr de ne pas avoir su gérer ce début de marathon qui me conditionne pour toute la course à pied. Déçu d’autant plus que sans la pénalité, je serais très certainement parti beaucoup moins « frais » et j’aurais certainement pu mieux gérer. Les déceptions sont seulement mathématiques alors que les satisfactions sont à la fois émotionnelles, sensorielles et intellectuelles.
Tellement de satisfactions.
Satisfaction d’avoir fini ce qui représente LA référence dans le monde du sport. Et au badaud qui demande : « Ah ouais, tu fais du triathlon ? Et l’Ironman, tu l’as déjà fait ? », de pouvoir enfin lui répondre : « ET OUAIS MON POTE !!! ».
Satisfaction d’avoir partagé pendant la course des regards qui disaient « on va le faire » et après la course « on l’a fait ». Partagé avec mon père et de nombreux amis.
Satisfaction de finir en bonne santé car hormis quelques courbatures, je n’ai pas l’impression d’avoir fait une telle course.
Satisfaction d’être revenu sur l’aire d’arrivée et de vivre l’émotion ressentie par tous les finishers. Une émotion très forte. Une émotion qui te fait réaliser ce que tu as fait, ce qu’ils ont fait et l’amour qu’ils ont pour leur entourage. Les enfants dans les bras, les chéries qui accueillaient leur héros et même un des Ironman qui franchit la ligne avec un Tshirt, « Céline, veux-tu m’épouser ? ».

Comment ne pas être satisfait ?

JE SUIS UN IRONMAN ;-)

 


22/06/2009

Ironman France – 28 Juin 2009 – 6h30 – Départ pour une belle journée

posté à 22h03

Je ne m'étais jamais inscrit à une compétition avec autant d'avance et préparé en si peu de temps. Et pourtant j'ai le sentiment d'être prêt.
Je retrouve petit à petit l'harmonie entre les différents secteurs de ma vie et cela me procure une sérénité qui fait que je me sens bien.

12 semaines de préparation viennent de s'écouler. Du doute à l'envie je suis passé à plusieurs reprises. J'ai essayé d'écouter au maximum mes sensations, aussi bien physiques que psychologiques.
J'arrive détendu et confiant au départ d'une épreuve qui reste un mythe : un IRONMAN !
Sur le parcours de l'ancien triathlon LD de Nice qui a vu défiler les Allen, Lessing, Barel, Van Lierde, Molinas filmés en direct sur TF1. C'était le bon vieux temps.
C'est maintenant à moi d'écrire l'histoire. Non pas l'histoire du triathlon, ce serait mal placé et prétentieux, mais MON histoire, mon chemin, vivre ma propre expérience.

Dompter la houle méditerranéenne, gravir les cols niçois, fouler la promenade des anglais. Utiliser les mêmes routes et emboîter le pas à des milliers de triathlètes qui sont déjà passés par là. L'émotion ressentie doit être grandiose. Je le souhaite.

Le résultat ?
Il sera ce qu'il sera. L'objectif, je le ressens bien aujourd'hui, est de découvrir quelque chose de différent, quelque chose qui m'est inconnu jusqu'à présent, une partie de mon moi profond, encore inexploré.
L'échec n'existe pas. Je pars l'esprit libéré, je ne ressens aucune pression. Je n'ai rien à perdre, j'ai tout à gagner. Je ne gagnerai peut être pas de slot pour Hawaï mais la source intarissable d'émotions que me procurera cette journée est une récompense bien plus gratifiante.

La vie est belle, soyons heureux de pouvoir choisir, de pouvoir vivre des expériences multiples et riches en émotion. Le partage est tellement bon.
Partage que j'ai pu ressentir ce dimanche avec le titre de Champion de Bretagne par équipe en compagnie de mes coéquipiers. Merci les gars pour ce moment d'effort commun. La cohésion, l'entraide, ce sont des valeurs tellement fortes.

Pour ceux qui veulent suivre la course en direct dimanche, c'est possible sur le site de l'organisation, où en sélectionnant le dossard 377, vous pourrez avoir tous les temps intermédiaires.

Bonne semaine à tous.
Ces quelques lignes sont les dernières dans l'état actuel des choses. En effet, la prochaine fois que j'écrirai sur ce site, je serai peut être un Ironman ...

 

www.mako-wetsuits.com/


11/05/2009

Deux weekends de compétition et un plaisir retrouvé

posté à 16h12

Dimanche dernier avait lieu le premier tour des interclubs d’athlétisme. A cent mille lieus de penser à cela dans l’expectative de ma préparation pour l’Ironman de Nice, j’ai tout de même participé à ce challenge.
Je ne pensais pas avoir de licence d’athlétisme cette année, les enjeux interclubesques en ont fait autrement …
Cela m’a quand même valu de revoir des gens qui me sont chers (Cylou, Yo et Manu principalement mais aussi tous les autres potes de l’AJBO) et de passer un weekend de fête autour d’un stade. Toutes les occasions sont bonnes à prendre pour ressentir des pensées positives. Merci à tous d’avoir partagé ces moments.

Pour ce qui est de la course, une légère brise souffle sur le stade, des dizaines de supporters se trouvent autour de la piste et une poignée de concurrents sont au départ de la course la plus longue de la journée. Une odeur d’adrénaline est dans l’air, le départ est proche.
Les coureurs avancent jusqu’à la ligne, les yeux rivés vers le sol, ils sont sous les ordres du starter. Tous sont prêts à s’élancer. Moi aussi du coup.

Le coup de feu retentit, le départ est donné.
Je pars dans les dernières positions choisissant de faire une course « à revenir ». Le pied sûr, le buste bien droit, fier de courir, heureux de courir. L’allure me convenant, j’accélère petit à petit. La fréquence de foulée s’accentue, le cœur se met à battre de plus en plus fort, je double un à un les concurrents partis trop vite et continue sur ma lancée.
Je sens mes pieds rebondir sur la piste tels ceux du kangourou dans le bush, je me sens bien. Les chronos sont dans la mesure de ce que j’attendais. Plus que deux tours maintenant, cette course d’accélération me permet de relancer encore un peu l’allure pour venir titiller les hauts plateaux cardiaques. La barre au plexus, le rictus sur mon visage trahissent le fait que je suis tout bonnement en train de « m’arracher la gueule » pour casser la barre des 16’.

15’56, record personnel, établi comme tous mes records en athlétisme (2’36 au 1000, 4’08 au 1500, 8’52 au 3000, 31’20 au 10FFA) sans aucune préparation spécifique.
Record du club établi aussi lors du premier tour avec 54 322 points et l’accession à la finale N1A (donc un maintien assuré).
Retour le weekend prochain, à Blois toujours pour une grande fête du sport !

Grande fête du sport vécue aussi ce weekend dans mon nouveau fief à Rennes lors du triathlon de Rennes.
Pour faire court, l’épreuve sprint servait de support à la qualification pour la D3. Une première épreuve qui allait déterminer les forces en présence au sein de notre collectif. Au final, une magnifique victoire par équipe devant le club voisin concurrent, mais aussi et néanmoins ami, Cesson Sévigné.
Beaucoup de pression au départ avec la volonté de bien faire à domicile et sans repère par rapport à la natation. Au final, un très bon vélo et une très bonne course à pieds me permettent d’obtenir ma première victoire cette année.

Les deux dernières semaines ont été difficiles au niveau de la motivation et j’ai la sensation que cette victoire me donne un autre souffle. Tant mieux.
Rester à l’écoute de ses sensations et de ses envies, c’est comme cela que je ressens le sport, c’est comme cela que je ressens ma vie. Ne pas vouloir aller trop vite, rester en phase avec le cycle des choses, apprendre à être patient.

 

www.rennes-triathlon.fr/


21/04/2009

Changement d’orientation mais toujours selon ma Flosophie de vie

posté à 15h19

2009 marque un changement notoire de direction pour moi.
Elle a commencé par un changement fondamental de préparation puisque la coupure sportive s’est étendue jusqu’au 28 Mars, date de mon retour en France. J’ai en effet passé l’hiver en Australie, pour de multiples raisons, dont la principale est l’ouverture d’esprit que tout voyage engendre. Cela ne révélant pas de l’objet de cet article, je laisse le soin aux plus curieux de découvrir le récit de mon aventure ici http://roadfloinaustralia.skyrock.com/



Pour en revenir à notre sujet, après une période de 6 mois de coupure, me voici sur les rails d’un train qui m’amènera, je l’espère, à participer au championnat du monde Ironman à Hawaï, au mois d’Octobre prochain.
Mais pour cela, passage obligé par l’Ironman de Nice avec l’objectif de faire partie des quatre premiers M25-29 qui se verront décerner un slot pour Kona.

28 Mars – 28 juin, trois mois de préparation jour pour jour afin de retrouver un niveau suffisant dans un compartiment du triathlon qui m’est encore inconnu : l’effort au long cours.

La réalisation de l’objectif est une chose que j’ai appris à considérer avec recul. En effet, l’objectif permet de créer un chemin, mais le véritable objectif résulte au chemin que l’on suit et non à l’objectif. Etre heureux au quotidien, en harmonie avec les différents éléments de sa vie, c’est cela mon objectif.
L’ambition Hawaï me permet d’aller à l’entraînement avec envie et enthousiasme et de partager tout cela.

Ma nouvelle vie sur Rennes, entourés d’amis qui me sont chers, est aussi un de ces grands changements. Développer une cohésion de club avec l’ambition de proposer à la fois, une culture triathlétique au plus grand nombre ainsi qu’une ambition de niveau à une « élite ».

De nouveaux challenges, de nouveaux défis mais toujours l’envie car tout part de là.
Regardez le ciel et souriez … vous êtes filmés ;-)

Flo



Photo : sortie vélo d’un dimanche après midi sous un beau soleil breton avec quelques 18 triathlètes



 




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